Les lignes à quatre cuves ajoutent une étape supplémentaire : un poste d’aspersion ou un second rinçage, pour éliminer ce qui subsiste après le lavage principal.
L’aspersion est utile pour les pièces comportant des trous borgnes, des alésages profonds et des conduits internes. L’immersion seule peut y laisser du liquide dans des zones qui ne se vident pas complètement. Des jets dirigés les purgent avant le séchage. Le double rinçage répond à un autre besoin : deux rinçages successifs diluent bien davantage les résidus chimiques qu’un seul. Les composants hydrauliques et médicaux l’exigent lorsque la conformité repose sur une limite de résidus définie, plutôt que sur un contrôle visuel.
Ces deux variantes répondent à une exigence mesurable. Si votre cahier des charges fixe une limite de résidus, un comptage particulaire ou une classe de propreté, cette valeur doit déterminer le nombre de cuves.